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* Une journée sans Toi *

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MessageSujet: * Une journée sans Toi * Lun 14 Mai - 20:03

La Nouvelle Capitale était loin. La journée s'était passée vite, entre les différents changements de gare. Voyage en première classe, voir même plus car tout le train avait été réservé à mon attention. Ti'en était à mes côtés, bien plus nerveux que je ne l'avais déjà vu. Il allait jusqu'à se ronger les ongles, grognait tout seul.
Il s'installa dans un coin du wagon, pas très loin de moi au cas où quelqu'un aurait la mauvaise idée de tirer une balle en argent vers la fenêtre au moment où le train passerait. Il surveillait, faisait même semblant de dormir.
Je regardais par la fenêtre et pensais à Sakana que j'avais laissé à l'hôpital, j'étais inquiet pour elle. Je me demandais aussi comment serait la fille de mon garde du corps. Je m'approchais de Ti'en et passais mes doigts dans ses cheveux. Comme prévu, ce contact déclencha une vision.

Une jeune Inu aux cheveux blonds et aux yeux verts. Elle était belle, fine et agile. Elle courait à travers un immense manoir, visiblement apeurée et déterminée à échapper à ses assaillants. Elle glissa dans l'escalier, se retrouva en bas. Une forme la poursuivait, le coup s’abattit.
Ti'en attrapa fermement mon bras au moment où je revenais à la réalité. Je sursautais violemment.


- Ce n'est pas parce que tu es mon Maître que tu dois te croire tout permis. Retourne sur ton siège et laisse-moi tranquille.

Je retournais sur mon siège sans piper mot. Quand Sakana n'est pas là, je retrouve mes réflexes de petit garçon et j'obéis sagement aux ordres que l'on me donne. Je fixais la fenêtre, me remémorant les grands yeux verts de l'enfant que j'avais vu. Elle était belle. J’espérais ne pas arriver trop tard, qu'il ne lui arrive rien.
Depuis que j'avais "changé le futur" pour Sakana, je dois avouer que j'ai tendance à croire que je peux sauver tout le monde. Après tout, ma cousine ne doit-elle pas être en ce moment même en train d'échafauder un plan pour sauver Le Louche, grâce à moi ?
Tante Alice aurait été fière de moi. De toute manière, elle l'a toujours été. Elle me manque.
De quelle couleur étaient ses yeux ? Je l'ai oublié. Je me rappelle seulement de ses longs cheveux roses. Tous les Vampires ont les cheveux roses.
Je m'étirais, baillais. On était arrivés.


Il y avait foule à la sortie du train. Notamment de jeunes Lycantes d'environ mon âge. Ti'en se tenait collé contre moi et la police était présente pour éviter une émeute. Elles étaient de ma ville et certaines pouvaient effectivement être appelées "fans".
Nous marchâmes jusqu'au centre de dressage. Je poussais la porte. Le bâtiment était effectivement un immense manoir au style vieillot. Le réceptionniste venait de raccrocher le téléphone, on venait de le prévenir de mon arrivée. Il s'avança vers moi et s'inclina bien platement.


- Bonjour, nous avons étés avertis de votre visite, que pouvons-nous faire pour vous ?

A ce moment-là, j'entendis du bruit dans les escaliers, à notre droite. Je me retournais pour voir une jeune fille les dévaler, glisser et arriver au sol en piteux état.

- Je vais t'apprendre à voler dans les cuisines !
Une femme, une Lycante à l'air sévère la suivait. Elle tenait un fouet dans une main, le leva et le coup s'abattit... Sur mon avant bras.
Je m'étais interposé entre les deux femmes. Je lui arrachais le fouet des mains et lui lança un regard glaciale.


- Je suis venue la chercher.

L'Inu se colla contre mes jambes et s'y agrippa bien fort. Ses grands yeux verts effrayés fixant mon visage, espérant y voir le salut. Ti'en n'avait pas bougé de la réception. Il regardait froidement la scène, sachant pertinemment qu'il ne pouvait intervenir.
Je me retournais, attrapais la main de la fille de Ti'en et retourna à la réception. Ici je fis signe à Ti'en, qui sorti de ses poches une grosse liasse de billets. Au fond de la salle on entendait les pleurs de la Lycante, qui me suppliait de lui pardonner ce coup non voulu. Elle était tombée à genoux.
L'Inu était restée accrochée à mon bras, jusqu'à ce que nous fûmes bien loin de ce lieu. De temps à autre, elle jetait des coups d’œil inquiets, pleins de questions à celui qu'elle pensait son père.
Une demi-heure passa, j'attendais qu'elle finisse par dire un mot, avant de remonter dans le wagon. Puis, voyant qu'elle n'était pas prête de parler, je finis par lâcher un.


- Ça va aller ? Pas de trop grosses blessures ?

Elle eut d'abord une petite moue surprise, peut-être m'avait-elle crut muet ? Quoiqu'il en soit, elle finit par lâcher mon bras, s'arrêta et fit une révérence de dame.

- Non, je n'ai rien. Je vous remercie de tout mon cœur de m'avoir sortie de cet enfer. Je serais éternellement vôtre.

Sa voix d'enfant était assuré comme celle d'une femme adulte. Elle parlait en connaissance de cause, en tant qu'Hybride qui savait qu'elle ne valait en ce bas monde ni plus ni moins qu'une poignée de piécettes.
Je ne dis rien, me retourna. J'étais gêné de par sa réaction, et cachais cela par un masque de froideur. Que pouvais-je faire d'autre ? Dans tout les cas, elle m'avait sacrément ébranlé. Je continuais sans elle. Son père marchait entre nous deux, lui jetant de temps à autre un coup d’œil. Il ne savait quoi lui dire et doutait même qu'elle se souvienne encore de lui.
En montant dans la locomotive, j'exprimais le désir de les laisser seuls et d'aller dans un coin, pour réfléchir tranquillement. Ti'en refusa, pour la forme, mais la tentation d'être seul-à-seule avec sa fille fût la plus forte et il finit par céder. Je ne sais ce qu'ils se dirent, mais quand la locomotive s'arrêta à nouveau, Ti'en était grave et la fillette, dont plus tard Ti'en me dira le nom, avait dégrafé une partie de son uniforme, laissant entrevoir un léger décolleté.
Eru Wolfberg
[ Sieur Lycan ♂ ]
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Age : 18
Localisation : Palace Hôtel *

Feuille de personnage
Race: Lycan
Pouvoir: Contrôle le 6ème Sens ¤ Voit l'Avenir
Inventaire:
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MessageSujet: Re: * Une journée sans Toi * Mar 15 Mai - 14:03

J'étais à l'hôpital et j'arrêtais pas de penser à Eru. Je ne savais pas pourquoi je ressentais un pincement au cœur. En plus les médecins, ne faisaient rien pour me rassurer, déjà que j'avais la phobie des hôpitaux, et ben ça n'arrangeait pas mon appréhension. D'un seul coup, j'ignorais pourquoi mais j'avais vu un médecin arrivé vers moi, mais mon sang n'avait fait qu'un tour. Je reconnaissais l'un des elfes qui avait embarqué mes parents droit à la mort. Je crois qu'il m'avait aussi reconnu. Il me regardait avec un sourire en coin. Ma sauvagerie avait reprit le dessus et je me jetais violemment sur lui. Jamais je n'avais perdu mon sang froid aussi rapidement. Mais mes parents étaient morts à cause de cet elfe et il méritait la mort lui aussi.

Crève ! Mes parents sont morts à cause de toi !! Disparais définitivement et va en enfers !

Je me cabrais malgré la douleur qui m'avait envahit. Je lui foutais un coup de sabot sur sa tronche de cake mais il avait réussi esquivé. Du moins, au lieu de mourir sur le coup, il avait juste un filet de sang qui coulait de sa tempe. Je me sentais seule à nouveau. Le souvenir de mes parents morts m'envahissait à nouveau, et je criais de douleurs. La rancune qui avait détruit mon cœur ressurgissait alors avec violence. Mon visage c'était entièrement fermé, j'étais glaciale et avais la ferme intention de le tuer en le faisant souffrir comme moi j'avais souffert. Les autres personnes présentes dans la salle n'osaient intervenir de peur de subir mes coups de sabots qui s'avéraient mortels. Mes yeux ne laissaient percer aucune émotion. Avec une rapidité déconcertante j'avais bousculé violemment l'elfe et l'avais éjecté contre le mur opposé. Sur le coup, ça a fait un gros trou dans celui-ci.

Sale peste, tu vas le regretter !

Il se mit à courir dans ma direction. Mais bien sur, moi, j'avais déjà tout prévu dans ma tête et je réussissais à éviter ses attaques. Bien évidemment ce que cet homme ignorait c'est que j'étais une grosse sadique quand j'étais dans cet état. Un sourire s'étirait sur mes lèvres et mes pupilles se dilataient sous l'effet de l'excitation du combat. Je lui donnais alors un violent coup de sabot dans le ventre et sur le coup, l'elfe cracha du sang.

Tu vas vite regretter de m'avoir provoquer, saleté d'elfe.

Ma voix était glaciale, et j'en étais plutôt contente pour tout avouer.
Il crachait encore du sang. J'espérais que ça lui avait éclaté son abdomen.
Je lui prenais le bras et lui maintenait le reste du corps avec ma patte. Je lui tirais avec une force incroyable, ce qui me permis de lui arracher son membre. Mon sadisme avait atteint son apogée.

Jamais je te pardonnerais pour ce que tu as fais subir à mes parents.

Je tenais toujours son bras dans une main. Je le lançais contre le mur opposé. Un sceau était apparu dans le bas de mon dos et il représentait un cheval noir avec les yeux rouges sangs qui était cabré. Pour le moment, il était de petite taille, mais il représentait le degré de violence dont je pouvais faire preuve. Pour l'instant ça allait, mais ça pouvais dégénérer très vite.

Attends, je peux tout t'expliquer, j'ai été obligé de faire partie du groupe qui a tué tes parents... je ne voulais pas ce qui c'est passé...

Il avait peur. Ca me plaisait. Je passais ma langue sur mes lèvres pour savourer ce moment.
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